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 Eric Verdier, Psychologue, "Deux parents, c’est mieux q

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MessageSujet: Eric Verdier, Psychologue, "Deux parents, c’est mieux q   Lun 24 Sep - 19:47

Eric Verdier, Psychologue, "Deux parents, c’est mieux qu’un"

La disqualification d’un parent est destructeur pour l’enfant

dimanche 3 septembre 2006.

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Disqualifier un parent au « profit » de l’autre est destructeur pour l’enfant, mais aussi pour le parent qu’il sera.

Face à la diversité des compositions familiales contemporaines, nos repères et nos lois sont inopérants. La caution quasi systématique des magistrats face à la toute-puissance d’un seul parent sur l’enfant a des conséquences dramatiques, comme le taux record de suicide chez les parents exclus de leur relation à l’enfant et la recrudescence de l’aliénation parentale.


Pourtant, la conjugalité concerne deux individus, quel que soit leur sexe, qui vivent une relation de couple, par définition soumise aux aléas de la vie.

La parentalité, fondée sur la relation à l’enfant, est éternelle - pas la conjugalité. Mais, jusqu’à présent, la confusion des deux registres ne permettait pas de sortir d’un jeu de dominations croisées entre hommes et femmes, dans lequel l’enfant était symboliquement le clone du parent de même sexe et la propriété du parent de sexe opposé. Les enfants passaient du monde des mères à celui des hommes, prisonniers des stéréotypes de la maternité pour les filles et de la virilité pour les garçons. A aucun moment dans l’Histoire ils n’ont été coéduqués par leur père et leur mère.

Ce n’est pas la famille qui est menacée aujourd’hui, mais des repères d’un autre âge, devenus obsolètes et discriminants.

Toutes les formes contemporaines de la famille ont toujours existé - certaines, opprimées et cachées - et il faut les reconnaître pleinement, les éclaircir pour les comprendre.

Par exemple, si un enfant a toujours deux parents biologiques, la loi bafoue cette primauté puisqu’un père ne peut pas engager une action en recherche de paternité. En outre, un enfant peut avoir un parent « de substitution », pas forcément du même sexe que le parent manquant, ou un parent « additif », le plus souvent conjoint d’un parent.

Chacun d’eux devrait pouvoir compter sur la protection du lien avec l’enfant et se voir reconnu des droits et des devoirs codifiés.

Car la coparentalité, c’est aussi reconnaître que deux parents valent mieux qu’un et que disqualifier un parent au « profit » de l’autre est destructeur pour l’enfant, mais aussi pour le parent qu’il sera.

La notion de coparentalité est en train de devenir une nouvelle norme, avec comme outil principal la résidence alternée, incluant tous les modèles pour n’en bannir qu’un : celui de l’objétisation de l’enfant au profit d’un seul adulte, sa mère le plus souvent

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